Il était une fois… notre Terre

Cette fois-ci, Maestro raconte notre Terre
26 juin 2009

A l’occasion de la sortie le 29 juin de la série animée « Il était une fois… notre Terre », à laquelle il a apporté sa contribution, le CNES (Centre National d’Etudes Spatiales) organise un jeu-concours en ligne.

Il a traversé les générations sans crise et sans ringardise… Apparu pour la première fois il y a 30 ans dans la série « Il était une fois… l’Homme », le personnage de Maestro a été plébiscité par les petits et les grands. Il revient en 2009 plus dynamique que jamais dans une série destinée à sensibiliser la jeune génération aux enjeux du développement durable.

En avril 1979, la chaîne de télévision française FR3 diffuse le premier épisode d’une série d’animation ludoéducative « Il était une fois... l’Homme ». Maestro, ce drôle de bonhomme à longue barbe, y raconte les origines de l’humanité en suivant les tribulations d’une famille qui traverse le temps et se confronte aux grands événements de l’Histoire.

Un succès planétaire

Un globe terrestre sert de véhicule aux jeunes héros

Le programme est plébiscité au point que son créateur, Albert Barillé, enchaîne avec d’autres séries, « Il était une fois… l’Espace, la vie, les Amériques… » Au total, 6 séries de 26 épisodes voient le jour entre 1979 et 1997, avec un succès qui dépasse les frontières de la francophonie : on estime à 4 milliards le nombre d’enfants qui ont vu au moins un épisode des séries dans plus de 120 pays. Jamais un programme français à caractère pédagogique n’aura eu un tel succès planétaire depuis les tribulations du Commandant Cousteau…

Aujourd’hui, Maestro tente de sensibiliser les enfants aux enjeux du développement durable.

Réchauffement climatique, pollution, sécheresse, déforestation, diminution des ressources énergétiques, pauvreté... Les 26 épisodes de « Il était une fois… notre Terre » s’adressent aussi bien aux enfants qu’aux parents et fait le tour complet des problèmes que pose aujourd’hui le développement irraisonné pratiqué ces 50 dernières années et invite à un développement plus constructif et surtout durable.

« Voici quelques temps déjà qu'il m'a semblé nécessaire de mieux faire connaître aux enfants la planète qui va être la leur. […] Qui mieux que Maestro serait qualifié pour le leur expliquer ? », expliquait Albert Barillé.

Le développement durable : Maestro rencontre le CNES

Gulf Stream
L'altimétrie par satellite permet de modéliser les courants océaniques comme ici le Gulf Stream

Et dans ce domaine, les technologies spatiales, et notamment les satellites de télédétection, ont eux aussi beaucoup de choses à raconter. En effet, ils offrent une vision nouvelle sur notre Terre et se révèlent être un outil incontournable pour la préserver. Le CNES a ainsi prêté son expertise aux jeunes héros de la série, mobilisés pour sensibiliser et informer les autres jeunes de leur âge sur l’état de la planète. Ensemble, ils pourront s’opposer aux détracteurs de la planète et proposer des solutions pour l’avenir.

Ainsi nous verrons Simon faire découvrir les avantages de l’image satellite à un agriculteur ou encore Psi et Pierrot s’enquérir de l’élévation des températures des océans observée par Jason… Des images du CNES ont été intégrées à l’animation.

Si cette série n’a pas la prétention de se substituer aux manuels scolaires, elle est en tout cas un bel exemple de vulgarisation et de pédagogie, une manière intelligente et divertissante d’éveiller les consciences sans les culpabiliser.

Pour gagner des DVD de cette série, le CNES organise un jeu concours sur son site Internet : « Il était une fois… notre Terre ».

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