This timelapse was published on social media by ESA astronaut Sophie Adenot with the following caption:
[English] Day 165, orbit 2557 — GEARS (Genomic Enumeration of Antibiotic Resistance in Space) is another experiment making good use of the Life Sciences Glovebox, a sealed laboratory workspace where we can safely handle biological samples.
You've probably already heard about antibiotic-resistant bacteria, which are a growing threat to human health on Earth and a leading cause of hospital-acquired infections. The surfaces of the International Space Station have been monitored since 2000, and two common bacterial species found on board have shown resistance to antibiotics, as well as tolerance to desiccation, starvation and disinfection.
This could pose challenges during future long-duration exploration missions, when spaceflight-weakened immune systems may leave astronauts more vulnerable to infection while crews must rely on a limited supply of antibiotics carried on board.
But it also gives researchers a unique opportunity to study how these microorganisms survive and adapt in extreme environments… This knowledge could help safeguard astronaut health and improve healthcare here on Earth as well. Go science!
[French] Jour 165, orbite 2557 — L’expérience GEARS (pour Genomic Enumeration of Antibiotic Resistance in Space) met elle aussi à profit la boite à gants Life Sciences Glovebox, un espace de laboratoire fermé qui nous permet de manipuler des échantillons biologiques en toute sécurité.
Vous avez probablement déjà entendu parler des bactéries résistantes aux antibiotiques. Elles représentent une menace croissante pour la santé sur Terre et figurent parmi les principales causes d’infections nosocomiales. Les surfaces de la Station spatiale internationale sont sous surveillance depuis l’an 2000, et deux espèces bactériennes couramment présentes à bord ont montré une résistance aux antibiotiques, ainsi qu’une tolérance à la dessiccation, à la privation de nutriments et aux procédures de désinfection.
Il s’agit d’un défi supplémentaire à relever pour les futures missions d’exploration de longue durée. Le système immunitaire des astronautes, affaibli par le séjour dans l’espace, pourrait les rendre plus vulnérables aux infections, alors même que les équipages ne pourront compter que sur un stock limité d’antibiotiques...
Mais cette situation offre aussi aux chercheurs une occasion unique d’étudier comment ces micro-organismes survivent et s’adaptent à des environnements extrêmes – des connaissances qui pourraient contribuer à protéger la santé des astronautes, et améliorer les soins sur Terre. Vive la science !