This video was published by ESA astronaut Sophie Adenot on social media with the following caption:
Day 133, orbit 2063 — In this timelapse, I’m retrieving the fourth sample printed with the first 3D metal printer ever sent to space, ESA’s Metal 3D printer… and getting everything ready for the next printing session! Before opening the printer, the procedure requires putting on safety goggles and a mask, just in case there are any floating nanoparticles.
3D printers are far from being simple gadgets. They aim at increasing crew autonomy, which will be even more crucial during future exploration missions, when resupply will be far more difficult than it is in low Earth orbit. With 3D printing, we could manufacture spare parts or tools on demand!
On Earth, this printer weighs about 180 kg. In orbit, it weighs nothing – but its mass hasn’t disappeared. When I handled it, its inertia made it very clear that it is heavy
Full disclosure: as often happens in extreme environments, emotions are heightened… I felt a huge sense of joy using this electric screwdriver, which we very rarely use onboard the ISS. Since I love tinkering, it genuinely made me really, really happy haha! It reminded me of what I love doing back on Earth!
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Jour 133, orbite 2063 – Dans ce timelapse, je récupère le 4e échantillon imprimé à l’aide de la première imprimante 3D metal envoyée en orbite, l’imprimante Metal 3D de l’ESA… et je prépare la suivante! Avant d’ouvrir, la procédure stipule de mettre des lunettes de sécurité et un masque, au cas où il y aurait des nanoparticules de métal en suspension suite à l’impression.
Loin d’être un gadget, les imprimantes 3D permettent d’augmenter l’autonomie des équipages – ce sera d’autant plus important lors de missions d’exploration, pendant lesquelles il sera beaucoup plus difficile d’être ravitaillé qu’en orbite terrestre. Ces imprimantes ouvrent la possibilité de fabriquer ses propres pièces de rechange ou outils , en fonction des besoins !
Sur Terre, cette imprimante pèse environ 180 kg. En orbite, elle ne pèse plus rien – mais sa masse, elle, n’a pas disparu. Et quand je la manipule, son inertie me le rappelle immédiatement : c’est du lourd
Petite confidence : comme souvent dans les environnements extrêmes, les émotions sont décuplées… ici, immense joie d’utiliser cette visseuse électrique qu’on utilise que très rarement à bord de l’ISS. Vu que j’adore bricoler, cela m’a vraiment fait super hyper plaisir de l’utiliser haha ! Et ça m’a rappelé ce que j’aime faire sur Terre !