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N° 49–2015: Appel aux médias : Conférence de presse annuelle avec le Directeur général de l’ESA et séance d’information sur EDRS

11 décembre 2015

Vendredi 15 janvier 2016, Jan Woerner, Directeur général de l’ESA, rencontrera les représentants des médias pour dresser le bilan des activités de l’Agence en 2015 et donner un aperçu des défis à relever en 2016. Cet événement aura lieu au siège de l’ESA.

Une séance d’information consacrée à EDRS, le Système européen de satellites de relais de données, suivra (voir ESA PR  50-2015).

Le Directeur général présentera les temps forts qui en 201­6 marqueront la vie de l’ESA dans tous les domaines spatiaux et qui témoignent du dynamisme des activités spatiales européennes aussi bien aux confins de notre système solaire que sur Terre.

En ce qui concerne la science, deux missions dans l’espace lointain devraient en principe faire la une de l’actualité.

Évoluant actuellement entre Mars et Jupiter, la mission Rosetta a fait rêver le monde entier ces deux dernières années grâce à son atterrisseur Philae. En 2016, elle fera de nouvelles découvertes scientifiques avant de connaître sa fin symbolique lorsque l’orbiteur rejoindra Philae à la surface de la comète Tchourioumov–Guérassimenko.

ExoMars, mission menée conjointement par l’ESA et par Roskosmos (l’agence spatiale russe), ouvrira une nouvelle ère pour l’Europe qui, après avoir observé Mars à distance, pourra alors explorer sa surface directement in situ.

La première mission ExoMars (mission de 2016) partira en mars prochain et arrivera à destination en octobre. Elle comprend l’orbiteur pour la détection de gaz à l’état de traces (TGO), qui tentera de déterminer l’origine biologique ou géologique d’importants gaz à l’état de traces présents sur Mars, ainsi que le module de démonstration d’entrée, de descente et d’atterrissage (EDM) qui testera des technologies d’atterrissage clés nécessaires pour réaliser la mission de 2018 et d’autres missions futures sur Mars.

Bien plus près de la Terre, l’année commencera avec le lancement en janvier de la première charge utile (EDRS-A) du Système européen de satellites de relais de données, qui fait l’objet d’un partenariat public-privé conclu entre l’ESA et Airbus Defence & Space.  

EDRS, qui relaiera les données de satellites non géostationnaires, augmentera considérablement la vitesse de transmission des données et permettra de fournir des services en temps quasi réel à l’échelle mondiale.

Pour ce qui est des télécommunications à partir de satellites géostationnaires, l’ESA attend également avec impatience le démarrage d’un autre partenariat public-privé au dernier trimestre 2016 : SmallGEO.

SmallGEO est une plateforme géostationnaire modulaire générique qui offre à l’industrie européenne l’occasion de jouer un rôle notable sur le marché commercial des télécommunications.

La première utilisation de SmallGEO concernera le satellite AG1 (Advanced Generation 1) d’Hispasat, partenariat public–privé entre l’ESA et l’opérateur espagnol qui fournira des services multimédias plus rapides à l’Espagne, au Portugal, aux Îles Canaries et au continent américain.

Le partenariat fort que l’ESA a tissé avec l’UE se concrétisera par plusieurs lancements au cours de l’année.

C’est ainsi que les quatre prochains satellites Galileo seront lancés en octobre, pour la première fois par une Ariane 5, ce qui portera à 16 le nombre total de satellites en orbite et permettra le démarrage des premiers services.

Dans le cadre de Copernicus, programme d’observation de la Terre résultant d’une initiative conjointe de l’ESA et de la Commission européenne, plusieurs satellites seront lancés au cours de l’année.

Le satellite Sentinelle 3A, qui sera lancé en janvier, effectuera des relevés topographiques de la surface des océans et mesurera la température de surface ainsi que la couleur des océans et des terres émergées, contribuant ainsi à améliorer les systèmes de prévision océanographique ainsi que le suivi de l’environnement et du climat.

Sentinelle 5P, qui sera lancé en mai ou en juin, mesurera des éléments utiles pour la chimie de l’atmosphère avec une résolution spatio-temporelle élevée. Il permettra également d’augmenter la fréquence des observations sans nébulosité qui sont nécessaires à l’étude de la variabilité de la troposphère. Il devrait en particulier fournir des mesures de l’ozone, du dioxyde d'azote, du dioxyde de soufre, du méthane, du monoxyde de carbone et des aérosols.

L’année 2016 sera également marquée par le lancement du deuxième de chacun des deux binômes de satellites Copernicus. Lorsque Sentinelle 1B (en avril) et Sentinelle 2B (à la fin de l’année) seront en orbite, l’Europe disposera d’une couverture optimale et pourra recevoir des données transmises par le radar de conception avancée de Sentinelle 1B ainsi que par la caméra multispectrale haute résolution de Sentinelle 2B.

Encore plus près de la Terre, des expériences scientifiques continueront d’être réalisées sur la Station spatiale internationale, qui accueillera deux astronautes de l’ESA au cours de l’année.

Tim Peake, astronaute de l’ESA de nationalité britannique, qui est déjà à l’œuvre sur le laboratoire orbital, retournera sur Terre en juin. Quant à Thomas Pesquet, astronaute de l’ESA de nationalité française, il décollera en novembre pour un séjour de longue durée (six mois) à bord de l’ISS.

Sur Terre, le port spatial de l’Europe en Guyane française conservera une cadence de lancement élevée en 2016, en utilisant la famille de lanceurs Ariane 5, Soyouz et Vega pour des clients commerciaux et institutionnels.  En outre, l’ensemble de lancement Ariane 6 est en cours de développement dans une zone située au nord du pas de tir Ariane 5.

Plusieurs événements organisés au cours de l’année devraient retenir l’attention des médias.

Avec plus de 2700 résumés soumis, le symposium Planète vivante, qui se tiendra à Prague, sera la plus importante manifestation au monde consacrée à l’observation de la Terre.

Comme à son habitude, l’ESA participera également aux salons aéronautiques de Berlin (ILA) et de Farnborough (Royaume-Uni).

L’année se conclura avec le Conseil de l’ESA au niveau ministériel en décembre. Organisé cette fois-ci à Lucerne (Suisse), ce Conseil donnera une nouvelle impulsion aux programmes en cours de l’Agence et permettra d’adopter de nouveaux programmes.  

Informations complémentaires

Le Bureau Relations avec les médias tient à jour un calendrier destiné aux médias ainsi qu’une liste des dates officielles des prochains lancements. Si vous souhaitez en savoir davantage, l’un et l’autre sont disponibles sur le site destiné aux médias du portail Internet de l’ESA : http://www.esa.int/For_Media

La conférence de presse sera retransmise en direct sur www.esa.int. Pendant son déroulement, les représentants des médias et le public pourront poser des questions sur Twitter en utilisant le hashtag #askESADG ou en envoyant un tweet à @janwoerner.

 

Programme

(Heure locale)

8h30    Ouverture des portes

9h00    Allocution du Directeur général, suivie de possibilités d’interviews

11h00   Fin de la conférence de presse

11h30   Début  de la séance d’information consacrée à EDRS (voir ESA PR  51-2015).

Pour assister à l’événement

Cette rencontre aura lieu au siège de l’ESA à l’adresse suivante :

8 rue Mario Nikis, 75015 Paris, France.

Les représentants des médias qui souhaitent participer à cet événement sont priés de s’inscrire par courriel à l’adresse suivante :

http://bit.ly/1TYaLxp.

 

À propos de l’Agence spatiale européenne

L’Agence spatiale européenne (ESA) constitue la porte d’accès de l’Europe à l’espace.

L’ESA est une organisation intergouvernementale créée en 1975, dont la mission consiste à œuvrer au  développement des capacités spatiales de l’Europe en veillant à ce que les investissements dans le secteur spatial bénéficient aux citoyens européens et du monde entier.

L’ESA compte vingt-deux États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays‑Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Vingt d’entre eux font également partie de l’Union européenne (UE).

L’ESA a mis en place une coopération officielle avec sept autres États membres de l’UE. Par ailleurs, le Canada participe à certains programmes de l’ESA au titre d’un accord de coopération.

En coordonnant les ressources financières et intellectuelles de ses membres, l’ESA peut entreprendre des programmes et des activités qui vont bien au-delà de ce que pourrait réaliser chacun de ces pays à titre individuel. Elle coopère en particulier avec l’UE à la mise en œuvre des programmes Galileo et Copernicus.

Grâce aux lanceurs, aux satellites et aux moyens sol développés par l’ESA, l’Europe joue un rôle de premier plan sur la scène spatiale mondiale.

Aujourd’hui, l’ESA développe et place en orbite des satellites d’observation de la Terre, de navigation, de télécommunication et d’astronomie, expédie des sondes jusqu’aux confins du Système solaire et participe à l’exploration humaine de l’espace.

Pour en savoir plus sur l’ESA : www.esa.int

 

Pour toute information complémentaire, veuillez contacter :

ESA – Bureau Relations avec les médias
Tél. : +33 1 53 69 72 99
Courriel : media@esa.int

 

 


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