« Jusqu’à la fin avril, nous allons allumer progressivement les instruments in situ et vérifier qu’ils fonctionnent correctement, » explique Yannis Zouganelis, vice-responsable scientifique de la mission Solar Orbiter pour l’ESA. « D’ici la , nous aurons une idée plus nette de la performance des instruments, et si tout se passe bien, nous pourrons commencer mi-mai à collecter nos premières données scientifiques. »
En plus de la perche aux instruments, le déploiement des trois antennes de l’instrument RPW, qui étudiera les caractéristiques des ondes électromagnétiques et électrostatiques du vent solaire, s’est terminé avec succès tôt ce jeudi 13 février. Les données de ces déploiements doivent encore être analysées.
En plus des quatre instruments in situ, Solar Orbiter embarque six instruments de télédétection, essentiellement des télescopes, qui observeront la surface du Soleil dans différentes longueurs d’ondes et enverront les images les plus proches jamais obtenues de notre étoile.
« Les instruments de télédétection seront mis en service dans les prochains mois, et nous sommes impatients de les tester en juin, alors que Solar Orbiter se sera rapproché du Soleil, » ajoute Yannis.